2026 : des annonces gouvernementales loin de répondre aux besoins pour résoudre la crise du logement

Le 23 janvier 2026, le gouvernement lançait le plan « relance logement », avec comme réponse à cette crise, la volonté d’en construire 400 000 par an, se fixant un objectif d’atteindre la construction de 2 millions pour 2030. C’est un changement de doctrine auquel les secteurs du logement et du bâtiment n’osaient plus croire. Après plus de trois années d’inaction pour endiguer la chute de la construction, l’allongement inédit de la file d’attente du logement social et la pénurie généralisée dans le parc locatif privé, le sujet fait partie des « grandes urgences dans le pays » qui « ne pourront pas attendre le grand débat de [la présidentielle] de 2027 », a déclaré le Premier ministre.

Un nouveau dispositif fiscal pour mobiliser l’épargne des Français.

C’est la mesure phare, qui s’articule directement avec le Projet de Loi de Finances (PLF) 2026, pour pallier la fin du dispositif Pinel et relancer l’investissement locatif privé, le gouvernement intègre au budget un nouveau statut fiscal pour les bailleurs privés.
Ce mécanisme repose sur deux ruptures. D’une part, il permettra aux ménages de déduire de leurs revenus une fraction du prix d’achat du logement (amortissement), venant diminuer l’impôt sur le revenu. Les taux de déduction annuels sont progressifs et encouragent la fibre sociale de l’investisseur.

Soutien au logement social ? Et baisse du Livret A !
Dans un contexte budgétaire contraint, le gouvernement mis sous pression a consenti un effort de 500 millions d’euros dans le PLF 2026 pour le logement social, visant la production de 110 000 logements sociaux et la rénovation de 120 000 autres.

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