
L’égalité n’est pas acquise, la montée de l’internationale d’extrême droite attaque frontalement les droits des femmes.
Il y a urgence. À l’approche des élections municipales, le débat public est traversé par les mêmes
logiques réactionnaires : injonction faite aux femmes de « réarmer démographiquement » le pays, banalisation des discours masculinistes, remise en cause des politiques d’égalité.
Le Haut Conseil à l’Égalité (Rapport 2026) pointe un chiffre alarmant :
17% des répondant·es âgé·es de plus de 15 ans déclarent adhérer au sexisme hostile en France ;
Avec la CGT, on revendique :
- la création d’outils performants de mesure des inégalités salariales et professionnelles dans le privé et dans le public ;
- la revalorisation des métiers à prédominance féminine, aujourd’hui dévalorisés et sous-payés ;
- la fin des temps partiels imposés ;
- la revalorisation du SMIC salaires ;
- la suppression des systèmes opaques d’individualisation des rémunérations ;
- de réelles et fortes sanctions contre les entreprises qui discriminent ;
- le conditionnement de l’octroi des marchés publics à l’égalité salariale ;
- un congé d’accueil de l’enfant de quatre mois pour le second parent ;
- une opération publique de déconstruction massive des stéréotypes de genre dès le plus jeune âge, à l’école, au travail et dans l’ensemble de la société

